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Article paru le 27 octobre 2016 dans Sud Oust :

 

Le congrès des régions d’Ingénieurs et Scientifiques de France s"est déroulée à Bordeaux fin de semaine dernière (13, 14 et 15 octobre 2016).


Toutes les délégations régionales d’IESF se sont retrouvées dans les locaux de l"Union Régionale des Ingénieurs Scientifique d"Aquitaine (URISA) pour partager leurs expériences, et travailler à ‘efficacité et la cohérence de leurs actions suite à la mise en place des nouvelles régions et des métropoles

Plusieurs temps forts ont marqué ce congrès: Après la visite de l’Ecole de cognitique, les congressistes ont été reçus à l"Hôtel de Région en présence du président Alain ROUSSET, et de Gérard Blanchard Vice Président de la Région Nouvelle-Aquitaine, en charge de l"Enseignement Supérieur et de la Recherche pour échanger sur le développement économique et technique de la région Nouvelle Aquitaine ou les ingénieurs ont une place prépondérante
Le lendemain, après une assemblée plénière, et en particulier un point sur le livre blanc que les Ingénieurs et scientifiques vont rendre public en Novembre,ce sont les commissions qui se sont mises au travail
En fin de journée l"ensemble du congrès s"est retrouvé dans les salons de la Mairie de Bordeaux accueillis par Madame Forzy-Raffard délégué aux affaires européennes et conseillère à la métropole représentant Alain JUPPE qui a fait un tour d"horizon de toutes les actions menées sur la métropole en relation avec le monde économique des entreprises.

Après ces deux journées de travail, le groupe a pu visiter la cité du vin le samedi et découvrir les splendeurs de la ville de Bordeaux, avant de terminer ce congrès sur le bassin d"Arcachon avec une promenade en bateau permettant de découvrir la richesse de notre région.

Prochain le congrès de lieu IESF devrait se tenir à Rennes à l’automne 2017.

 
Comme chaque année, l’URISA a participé au salon Cap Association de Bordeaux le 25 septembre 2016.
 
Nos bénévoles, sous la houlette de Jacques LAGREZE ont su donner de leur temps pour présenter et représenter l’URISA.

Des traces de l’architecture, industrielle ou sociale, classique ou moderne, racontent l’histoire du « village Bacalan », quartier à forte personnalité qu’une floraison de constructions est en train de faire basculer dans une ère nouvelle. L’avenir ne pouvant se construire en ignorant le passé, et alors qu’une nouvelle population prend possession des lieux, il est nécessaire d’évoquer l’âme de Bacalan et ses anciennes activités.
Le samedi 27 août, des habitants du quartier et des passionnés de l’histoire de Bordeaux se sont retrouvés à la Maison du projet des bassins à flot pour la conférence de Jean-Claude Déranlot « histoire des Bassins à flot et du quartier Bacalan ». Comme pour les cinq précédentes, des Urisiens étaient au rendez-vous.
 
 
 
Merci à Georges Gili de « l’Association pour la mémoire des martyrs de l’aéronautique », qui a évoqué le passé aéronautique de Bacalan et diffusé une documentation fort appréciée. C’est un beau thème pour une prochaine conférence.
Après un déjeuner sur la péniche « Bistro Régent » qui offre une vue panoramique sur les bassins à flot,le groupe s’est déplacé vers le pont du pertuis et le chantier naval de l’ARPEJe (Accompagnement et Recherche Psycho socio Éducatif pour les Jeunes).
De retour à la Maison du projet, Marc Barbezat a fait une présentation des constructions actuelles et futures.Au fond de la salle, des débris récupérés sur les chantiers témoignent de l’activité de la faïencerie Vieillard.
Ceux qui ont eu le courage d’affronter les effets de la canicule se sont engagés ensuite dans une marche qui les a conduits jusqu’à l’entrée du personnel de la raffinerie de sucre St Rémi, dernière activité industrielle
disparue en 1984.
Sur le chemin, une heureuse surprise pour les promeneurs : rue Achard, un permis de construire annonce – enfin – la restauration du pavillon Richelieu. Coïncidence, le même jour, Sud Ouest présente l’ambitieux projet de l’I. Boat. Quelques jours plus tard, le même journal publiera les objections de l’AUBAF (Association des Usagers des Bassins à Flot).
 
Comme il n’est pas possible de résumer en peu de mots toute l’histoire des bassins et du quartier Bacalan, nous nous contenterons d’évoquer ici quelques 
faits marquants.
Le quartier Bacalan n’a pu se développer qu’après l’asséchement des marais, la palu ; pour ces travaux il est fait
appel à un Hollandais Conrad Gaussen. Pourquoi Bacalan ? Aucun rapport avec la pêche à la morue, le nom serait celui d’une famille propriétaire.
Le « chemin du Roi », conduisait en face de Lormont où des passeurs assuraient des traversées régulières et pas toujours très sûres.
En séparant la navigation fluviale de la navigation maritime, la construction du pont de pierre est un bouleversement pour la vie de la zone.
De nombreuses activités vont ainsi prospérer en aval du pont, sur les deux rives.
 
Le moulin Teynac, utilisait la force des marées pour faire tourner ses meules. L’envasement rapide des bassins a conduit à un échec.
La faïencerie s’installera sur les lieux et connaîtra elle-même, pour d’autres raisons, un arrêt de sa production. Après les forges de Fumel (47), le nom de Dyle & Bacalan sera associé au quartier, connu aussi pour ses huileries.
 
Parmi les bâtiments marquants, il y a les Magasins des vivres de la Marine détruits par un incendie en 1919 (les archives du port y disparaissent à jamais), l
es bains douches et la crèche de la place Buscaillet. Jaques D’Welles, chef de service de la ville sera très impliqué dans ce projet confié à l’architecte Pierre Ferret.
Jacques d’Welles, est un des membres fondateurs de l’URIA, qui deviendra l’URISA. Bacalan possède aussi de nombreuses échoppes (plus de 600).
 
 
 
 
 
Au XIXe siècle, le développement du commerce impose la construction d’un bassin à flot. Au cours de la deuxième guerre mondiale les Italiens, puis les Allemands, prennent possession des lieux, comme en témoigne l’imposante présence de la base sous-marine. Les bassins à flot, c’est aussi le projet du canal de Grattequina, abandonné seulement dans les années 1960. Pendant des années les terre-neuvas, comme les usines, ont marqué l’histoire et la personnalité de Bacalan.
Le fleuve est inséparable de Bordeaux dont le premier port abrité se trouvait vers l’emplacement actuel de la place Saint-Pierre.
Si la construction d’un bassin à flot à Bordeaux est tardive – les ports concurrents en possédaient déjà – les écluses sont une véritable prouesse technique que les curieux ne manqueront pas de découvrir plus en détail dans les annales de l’École des Ponts et Chaussées de l’époque. Seules les portes situées « à l’intérieur » étaient commandées par des vérins hydrauliques. Leur mouvement était transmis aux porte « extérieures » par des chaînes, qui devaient avoir une tension constante, suffisamment de résistance et ne pas gêner la navigation dans les sas.
Le deuxième bassin sera ouvert en 1912 (fin des travaux en 1911).
 
La remise en service de la grande forme de radoub ne peut que réjouir les nostalgiques des constructions navales.
 
 
Pour en savoir plus, à bientôt pour la prochaine journée-visite qui sera à nouveau programmée en 2017.
Cette journée était organisée par le Club HEPAT (Histoire et Patrimoine, Arts et Techniques), jeune association née en 2016.
C’est un club, avec un « C » comme Convivialité.
Une conférence « Bordeaux-Lac, une histoire qui commence avant le lac » est en préparation.
Pour être régulièrement informé par courriel des activités futures, il suffit de communiquer votre adresse électronique à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 
 
Jean-Claude DERANLOT
Administrateur URISA

Nous étions vingt ce vendredi 9 septembre 2016 à 14 h 30 à nous retrouver comme prévu à l’accueil de l’établissement CADIOT-BADIE de Pessac, dans un espace dédié à la présentation des produits, un espace intégré au coeur même de la structure.
 
Nous avons rapidement été coiffés d’une charlotte blanche sanitaire afin de respecter les règles d’hygiène en vigueur eu sein de l’entreprise.
Une intervention du chef d’atelier de production nous a permis de situer la chocolaterie dans son environnement.

Il nous a expliqué la récupération des fèves de cacao par cassage de la cabosse. La fabrication de Cadiot-Badie commence dès lors que les fèves sont choisies et qu’elles sont conformes aux saveurs intenses et exceptionnelles imposées par la Maison. Car la tradition de Cadiot-Badie est de garantir des produits d’une qualité irréprochable et d’un goût inimitable.
 
 
L’art du chocolat y est mis à l’épreuve et y est pratiqué avec passion : Passion d’accueillir et de recevoir avec fierté des visiteurs,
Passion de présenter et d’expliquer sa propre activité, ses gestes, Passion de travailler dans un milieu noble plus artisanal qu’industriel.
Nous avons ensuite dégusté, parmi les 80 variétés fabriquées, des chocolats représentatifs tels que le diamant noir, une ganache aux raisins macérés à la fine de Bordeaux.
Et chacun enfin, de se précipiter vers l’espace de vente, guidé par des conseillers dans le choix des produits.
 
En conclusion de ce compte-rendu, j’insisterais encore sur la qualité d’accueil et d’organisation de cette visite et sur les différentes opportunités de découvertes qu’elle a suscitées.
Elle a été, pour chacun d’entre nous, très riche en culture produit et en culture entreprise ! Merci à tous ceux qui ont contribué ainsi à sa réussite !
Jacques LAGREZE
Président du Groupe Régional Aquitain Ain7